Association pour le Contrôle et la Prévention de l'Air dans la Région Grenobloise
Depuis de nombreuses années, l’agglomération grenobloise est le siège d’une intense activité industrielle. Cimenterie, chimie, papeterie et métallurgie : ces secteurs sont à l’origine du développement économique de la région mais ils ne sont pas sans effet sur l’environnement, avec des rejets de substances polluantes dans l’eau et dans l’atmosphère.
L’agglomération grenobloise, située dans une plaine d’environ 200 mètres d’altitude, est entourée de massifs montagneux qui sont à l’origine de l’ appellation "cuvette grenobloise". Cette configuration particulière génère une dynamique atmosphérique propre à la région, avec une forte proportion de vents calmes et la formation fré-
quente d’inversions de température, obstacles à la dispersion verticale des polluants.
Dans les années 1950, de dramatiques épisodes de pollution atmosphérique, à Londres notamment, avaient alerté l’opinion sur le danger pour la santé de certaines substances rejetées dans l’atmosphère par l’industrie et le chauffage. La forte concentration industrielle et une topographie défavorable à la dispersion atmosphérique conduisaient les principaux décideurs grenoblois à mettre en place un dispositif capable de détecter de forts niveaux de pollution dans la région.
Aussi, en 1976, élus locaux, représentant de l’Etat et industriels fondaient une association chargée de surveiller la pollution atmosphérique en région grenobloise : l’ASCOPARG.
Au cours des trois dernières décennies, l’ASCOPARG a progressivement étendu la surveillance à d’autres polluants que ceux générés par l’industrie et le chauffage, en particulier ceux liés aux transports routiers.
Par ailleurs, la couverture géographique de la surveillance est également en perpétuelle évolution.
haut de page
|
|